STRATEGIE

  • CV en rupture de stock dans la restauration : le bon filon.

    recruter en restauration… rien que d’en parler tu frises l’overdose. Que tu vives sur le fil du rasoir en ayant recours au “black”, ou que tu la joues “secure” en déléguant à un cabinet de recrutement,  tu n’arrives pas à trouver ton bonheur. Tu veux connaitre mon adrénaline ? Viens prendre ta dose dans les lignes qui viennent ! (dans le texte, quoi !)

    Le black pour recruter en restauration : le bad-trip du restaurateur

    Tu te le dis depuis longtemps : “c’est le plein emploi dans ce secteur, c’est la crise, il n’y a plus d’apprentis, plus de main d’œuvre, c’est devenu impossible de recruter en restauration”. Tu as déjà tout essayé : tu as augmenté les salaires, tu  laisses plus de libertés à ton personnel pour qu’ils se sentent comme à la maison. Et toi  tu te démènes pour compenser jusqu’à ce que tu craques. Sans issu, pris à la gorge, tu tombes dans la drogue dure du restaurateur : le travail au noir ! C’est tellement pratique : du personnel disponible de suite, pas de charges, pas d’administratif, plus de règles !!! Le pied total, le nirvana du manager.

    …et les effets secondaires

    Mais tu supportes mal ses effets secondaires :

    • Peur de l’inconnu qui rentres dans ton restaurant avec un attaché case ?
    • Crainte de recadrer un membre du personnel de peur qu’il te dénonce ? 
    • Tes nuits sont agitées ?

    Finalement c’est le bad trip ! Bon allez un peu de sérieux. Tu as des clients ? C’est le principal,  sinon tu n’as pas besoin de recruter !

    Les méthodes de base pour recruter

    Tu connais surement les méthodes de base pour recruter en restauration :

    1. Tu passes ton annonce, tu reçois ceux qui ont « traversé le trottoir », voyant de la lumière, perdant au passage des heures de ton précieux temps, et pas sûr, au bout du compte, de trouver TA perle rare,
    2. Si en plus de ton temps tu as aussi de l’argent à perdre, tu peux passer par un cabinet de recrutement. Ils ont tous les outils pour analyser le moindre détail du profil sans même rencontrer le candidat.

    Si tu trouves ton bonheur avec le petit 1 et le petit 2 , bonne journée à toi, c’est sympa d’être passé !

    Mon secret pour recruter avec efficiacité

    Ah ? tu es toujours là ? Tu veux connaitre une autre option, tu veux connaitre le petit 3 ? Je te livre  mon secret :

    Arrête de recruter !

     Voilà ! Tu crois que je délire ? Que je suis victime d’effets secondaires ? Mais toi, si tu cherches le profil idéal, c’est toi qui hallucine ! Tu ne le trouveras pas, il est déjà embauché ! (peut être par toi d’ailleurs !)  Concentre-toi sur les savoir-être, à la fois de tes candidats et de ton équipe en place, ensuite tu t’occuperas des savoirs- faire. Dans les cabinets de recrutements ils appellent ça des soft skills, et hard skills , ça fait classe hein ?

    Sauf que là, c’est à toi de faire le job, de déceler la pépite qui est déjà dans ton camp. OK c’est du boulot, mais quand je t’aurai expliqué comment on transforme un diamant brut, tu ne pourras plus jamais t’en passer !

    Ma stratégie pour fidéliser ton équipe :

    En investissant dans une stratégie sociale qui vise à fidéliser ton équipe, tu donnes du sens à ton action. Du coup, plus besoin de recruter. Et voilà, à toi de jouer ! Pose ta veste de recruteur, et endosse celle du leader. Attention,  pas celle du manager ! Le leader écoute, donne du sens, accompagne, montre l’exemple, fait preuve d’empathie.  Il donne la voie, communique, partage, responsabilise. Le manager… fera l’objet d’un prochain article, à charge !

    Ces techniques m’ont permis de baisser mon turn-over à moins de 30% dans un secteur ou on flirte avec les 50%. Je te laisse imaginer la tête de mon compte de résultat.

    Si tu as envie de faire bouger les choses :

    Je vais être bref, tu as du boulot devant toi. Tout ça ne se fait pas en 2 jours. Ça demande du temps, de l’énergie et une vraie volonté de casser les vieux codes de la restauration.

    En conclusion, si dans ton restaurant tu respectes ton équipe,  que tu as envie de faire bouger les choses mais que tu ne sais pas par ou commencer, appelle-moi. Je t‘offre notre premier rendez-vous, on discute des axes de développement et tu décides de ce que tu veux faire après.

    Telephone Faut que j’y aille, mon téléphone sonne !

  • Mes 5 bonnes raisons de s’occuper du turn-over en CHR :

    Apprenez ici à calculer votre turn-over et découvrez mes 5 bonnes raisons de s’en occuper. Le turn-over en CHR et métiers de bouche c’est d’abord un recrutement réussi, puis savoir fidéliser. Ce sont les 2 clés de la maîtrise de votre turn-over.

    Les conséquences d’un recrutement mal préparé sont catastrophiques. A recruter dans l’urgence, vous traitez seulement le présent. En situation de crise les frais s’envolent. Les grands groupes de la restauration le savent, un recrutement se prépare, une intégration se communique, le sentiment d’appartenance se bâtit. Les premiers jours de votre nouveau collaborateur sont cruciaux, c’est à cet instant qu’il décide de la suite de sa carrière dans votre TPE, PME.

    Calculez votre turn-over :

    Un turn-over maîtrisé, participe activement à la bonne santé économique de votre restaurant. Mais comment le turn-over se calcule et combien coûte t-il à votre restaurant ?

    Prenons un exemple : Pierre est patron d’un restaurant, il a au 1er janvier 11 salariés. Durant les 12 derniers mois il a embauché 4 personnes et 5 personnes l’ont quitté.

    Calcul du % de turn-over de Pierre : [(Nombre de départs + Nombre d’arrivées / 2)/ nombres de salariés au 1er janvier)] x 100

    [[(4+5)/2]/11]
    x 100 = [[9/2]/11] x 100 = [4,5/11] x 100 = 0,41 x100 = 41%

    Pierre, en 12 mois a un turn-over de 41%. Cela veut dire qu’il a renouvelé presque la moitié de son équipe.

    En CHR et métiers de bouche le turn-over moyen est différent en fonction de son activité :

    • Restauration rapide type fast-food, sandwicherie : 70%
    • Restauration traditionnelle et gastronomique : 20%
    • Métiers de bouche : 10%

    Le turn-over coûte cher :

    Pierre organise 5 jours d’intégration pour ses collaborateurs avant qu’ils soient autonomes. Avec un taux horaire brut chargé moyen de 30€, le coût direct d’une intégration est de 1050€ (5 jours x 7h x 30€). A ce calcul s’ajoutent d’autres frais :

    • Les coûts directs : formation / intégration,  tenues vestimentaires, visites médicales, frais de comptabilité et de rupture de contrat.
    • Les coûts indirects : perte de fidélisation clients, perte de savoir-faire.

    Du turn-over oui, mais pas trop :

    Un turn-over faible témoigne à priori d’une bonne maîtrise de ses équipes, donc d’un bon management. Trop faible il étouffe les organisations, limite la créativité, sclérose l’établissement et finit par faire fuir votre clientèle par manque de créativité, de renouvellement. A contrario, un turn-over trop élevé témoigne d’un climat social difficile, qui se traduit par une fuite de l’expertise, de l’âme de votre établissement et de la clientèle encore.

    Je veux améliorer mon turn-over avec df conseil

    Les 5 bonnes raisons de s’occuper de son turn-over en CHR.

    1 – Le coach au service du turn-over :

    Le manager côtoie aujourd’hui plusieurs générations qui cohabitent au quotidien. Un manque de communication, une écoute partielle, c’est une baisse de motivation assurée. C’est l’amorçage du turn-over dans vos équipes. Le manager de demain est la clef de voûte de votre restaurant, il fédère, donne la voix, donne du sens, et fait grandir vos équipes. Il est sans cesse en mouvement et laisse la liberté d’agir à ces équipes. D’ailleurs, le terme “coach” est bien mieux approprié que celui de “manager”.

    2 – Le recrutement au service du turn-over :

    Le recrutement d’un collaborateur se prépare, tel un marathon. L’improvisation et le “pif” sont à proscrire, mais rassurez-vous, qui ne s’est jamais trompé ? La recette magique reste à fabriquer. Néanmoins, quelques règles sont à respecter. Il se prépare, se planifie et se communique. Nombre de questions sont à se poser avant de débuter un entretien. Toutes ces questions doivent avoir une réponse. c’est à ce moment-la que débute le recrutement.

    3 – La formation au service du turn-over :

    S’occuper du turn-over dans votre restaurant passe par la mise en place d’un plan de développement des compétences. Il est une source de motivation pour vos équipes. La formation valorise vos équipes, la fidélise. Elle permet le partage des bonnes pratiques et des difficultés de chacun à un moment privilégié sans jugement de valeur, dans le respect et la bienveillance. Elle permet de se fixer de nouveaux objectifs et vient booster vos résultats. Pour aller plus loin, consultez le texte de loi sur la mise en place du plan de développement de compétences.

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    4 – Vos salariés sont vos premiers clients :

    Qui n’a jamais eu la sensation de ne pas être a sa place les premiers jours de son contrat ? L’intégration de vos collaborateurs ne se termine pas après la poignée de mains concluant l’accord mutuel. Il vous reste nombres d’étapes à franchir avec lui pour lui donner envie de rester et de s’investir.

    5- Le projet d’entreprise au service du turn-over :

    Tout l’art du coach réside en sa capacité à accompagner son équipe autour de votre projet d’entreprise. C’est le manager qui décide, une grande responsabilité qui conditionne votre turn-over de demain. Votre projet d’entreprise doit être connu de tous, soyez généreux dans vos échanges, et faites confiances à vos équipes. Elles n’attendent que ça.

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  • Quels sont les bons outils de pilotage pour votre restaurant ?

    Consacrer du temps au pilotage de votre restaurant est capital en qualité d’entrepreneur.

     
    Le pilotage de votre restaurant est la base d’une bonne gestion. Connaitre ses objectifs, savoir comment y arriver et les atteindre doit faire parti du quotidien de chaque dirigeant. Les outils de pilotage peuvent prendre plusieurs formes. Ils doivent apporter de la visibilité et de la lisibilité sur des éléments nécessaires à la prise de décision stratégique et opérationnelle. La comparaison avec le pilotage d’un avion est pertinente pour décrire l’utilité des outils du pilotage. En tant que pilote (Chef, Gérant…), vous avez besoin de valider un ensemble d’indicateurs avant de décoller, de réaliser le voyage, et d’atterrir sans accro. Un pilote expérimenté anticipera aussi les pannes potentielles…

    Il en va de même pour vous restaurateur. Vous devrez avoir validé un ensemble de points avant d’ouvrir votre restaurant à la clientèle chaque jour. L’atterrissage quant à lui est comparable à votre clôture de journée, clôture mensuelle. Une fois que tout est payé, salariés, fournisseurs, prêts, impôts, taxes et autres factures, que vous reste t-il ? Est-ce raccord à votre budget ? Votre BFR est-il stable ?

    Choisir ses indicateurs de gestion (KPI)

    Vos KPI, indicateurs de performances, sont à déterminer en amont du pilotage tel le pilote d’avion avant le décollage en train de pointer sa check-list. Dans les métiers de bouches, vous avez à suivre votre chiffre d’affaire mais pas seulement, le panier moyen par ticket/client, votre marge brute, vos frais de personnel… Les charges non alimentaires sont en générale fixes, il est moins important de les suivre quotidiennement. Attention tout de même si votre loyer est indexé au chiffre d’affaire, il peut faire évoluer dangereusement votre seuil de rentabilité.

    Des outils ludiques de pilotage de votre restaurant adaptés

    Le pilotage de votre restaurant requiert une attention quotidienne, une étape parfois chronophage et un temps pas toujours respecté quand nous sommes pris par les urgences du quotidien. Néanmoins, cette étape est indispensable. Voici en quelques points les indicateurs les plus importants à suivre quotidiennement et mensuellement depuis un outils de gestion (qu’il soit sous fichier XLS ou autre solution web) :

    • Un tableau de bord mis à jour quotidiennement. Il vous permet de :
      • Suivre votre activité au jour le jour : couverts – ticket moyen
      • Mesurer les avancées de CA versus N-1, N-2…
      • L’évolution de votre ticket moyen versus N-1, N-2…
      • Suivre votre seuil de rentabilité
      • Suivre l’évolution de votre besoin en fond de roulement (BFR)
      • Sécuriser la relation fournisseurs en respectant les délais de paiements
    • Des fiches techniques à jour et utilisées. Elles vous permettent de :
      • Structurer votre offre
      • Identifier vos écarts VS budget
      • Réagir avant les pertes en temps réel
      • Optimiser votre coût matière
    • Un outils de suivi de votre stock et de vos achats. Il vous permet de :
      • N’acheter que le nécessaire
      • Limiter le surstock et donc les pertes
      • Optimiser les DDV de vos marchandises et donc les pertes
      • Maîtriser votre trésorerie et votre BFR

    Le suivi de l’ensemble de ces points vous permet d’agir directement sur votre masse salariale. Votre planification d’effectifs peut ainsi être rationalisée au jour le jour.

    En conclusion, vous avez tous les indicateurs en main pour construire votre budget prévisionnel en toute sérénité. L’ensemble de ces outils vous permet de choisir, décider, élaborer et avancer en toute sérénité.

    df conseil vous accompagne sur le long terme

    df conseil peut vous accompagner sur l’ensemble de ces points sur le long terme. Met en place des solutions XLS et ou des outils full web en fonction de vos besoins. df conseil vous fait gagner du temps, de l’argent, protège vos économies et vous aide à développer le potentiel de votre établissement.

  • Comment gagner 20% de chiffre d’affaire immédiatement ?

    Gagnez 20% de chiffre d’affaire immédiatement :

    Transformer une prise de commande en acte de vente nécessite l’acquisition d’un savoir-faire. Gagnez 20% de chiffre d’affaire est une conséquence et doit faire partie votre stratégie de développement. Vendre est votre premier levier de chiffre d’affaire.

    Comment votre personnel peut-il devenir un bon vendeur ? 

    Ce sont certainement de bons techniciens, mais vous les attendez également vendeur et ce métier ne s’improvise pas. L’impact d’une vente qualifiée sur votre chiffre d’affaire peut aller au delà de 20%.

    Combien me rapporte un serveur vendeur ?

    Le calcul est simple, vous prenez votre chiffre d’affaire actuel et vous y ajoutez 20%.

    C’est beaucoup, vous n’y croyez pas ? Faisons le calcul ensemble…

    …Avec le même nombre de clients, vendre mieux vous permet de sécuriser votre coût matière, de développer votre chiffre d’affaire sans dépenses marketing, et sans délais.

    Exemple du restaurant de “Pierre”, voici un extrait de sa carte :

    • Menu du jour Entrée + Plat ou Plat + dessert ……………………………………….13,50€
    • Sup entrée ou dessert…………………………………………………………………………….3,00€
    • Sup Sauce……………………………………………………………………………………………….0,50€
    • Verre de vin……………………………………………………………………………………………4,50€
    • Eau minérale……………………………………………………………………..……………………4,50€
    • Café………………………………………………………………………………………………………..1,90€
    • Café double…………………………………………………………………………………………….2,50€

     Dans le restaurant de “Pierre” le technicien prendra la commande, et un café en plus certainement. Il réalisera un chiffre d’affaire de 15,40€. Le vendeur quant à lui, saura vendre un supplément menu, un verre de vin, et ou une eau minérale, ou encore un café voir un second. Vous connaissez vos prix, je vous laisse faire le calcul… Dans le cas de “Pierre” :

    Carte de Pierre Ventes du serveur technicien Ventes du serveur vendeur
    Menu du jour 13,50€ 13,50€
    Sup entrée   3,00€
    Café 1,90€  
    Café double   2,50€
      TOTAL
    % de vente sup
      15,40€ 19,00€
    23,37%

    Avec des actions simples, Pierre arrive déjà à 23,37% de progression de chiffre d’affaire. Pierre réalise 80 couverts par jour, est ouvert 5/7, ferme 5 semaines dans l’année. Avec des serveurs vendeurs il pourrait augmenter son chiffre d’affaire de 6150€ TTC chaque mois et de 67680€ TTC par an.

    Gagnez 20% de chiffre d’affaire immédiatement, faites comme Pierre.

    Vous y croyez maintenant?

    Mes solutions de formations vous permettent de développer votre chiffre d’affaire par la mise en place d’un Plan de Développement de Compétences.

    En moins de 2 jours, vous transformez votre équipe de serveurs techniciens en serveurs vendeurs, vous développez ainsi votre chiffre d’affaire immédiatement.Une prise en charge est possible avec votre OPCO. Vous cotisez chaque mois au travers de vos charges patronales, le saviez-vous ?

  • Créer des fiches techniques, Les 4 raisons de le faire :

    Créer des fiches techniques, c’est votre première source de gains. Sans cet outil de travail votre coût matière peut s’envoler.

    Toutes les grandes maisons l’ont compris il y a bien longtemps. Le pilotage du coût matière est le  point de vigilance sur lequel ils investissent le plus. Il représente 25 à 60% de votre chiffre d’affaire en fonction de votre point de vente (traiteur, restaurant, commerce de détail…). Et peut vous amener à renoncer, baisser les bras, et fermer votre établissement. 1 TPE sur 2 déposera le bilan avant la fin du troisième exercice comptable.

    C’est peut-être l’investissement de votre vie qui  part en fumée.

    Créer des fiches techniques pour améliorer votre coût matière :

    Avec des fiches techniques votre coût matière vous dit merci ! Et votre comptable aussi… 20g ici, 30g là, ce n’est pas rien, faites l’exercice !

    Prenons l’entrecôte, 30 pièces vendues par jour, avec un sur-grammage de 25g. A plus ou moins 15€ le kilo HT, vous avez fait le calcul ? 11,25€ HT de sur grammage par jour !!! Pour  un restaurant ouvert 5/7 avec 5 semaines de fermeture dans l’année vous générez une perte de +/- 2650€. Ce n’est qu’une recette, vous en avez combien à la carte ?

    Les 4 raisons en détail :

    valeurs
    valeurs

    Créer des fiches techniques vous permet de maîtriser votre coût matière :

    La fiche technique est la clé de votre coût matière, elle doit être connue et respectée de tous.

    Elles vous permettent de  satisfaire et fidéliser vos clients :

    L’uniformité et la régularité sont la base de la fidélisation client. Nous le savons tous, aujourd’hui la clientèle a le choix et la possibilité de se faire un avis sur votre restaurant. Et ce avant même d’avoir passé votre porte d’entrée. Par conséquent, une fois à l’intérieur, si les assiettes ne sont pas toutes uniformes et régulières, vous pouvez être certain que vous retrouverez vos plats en photo sur les réseaux sociaux.

    Elles vous permettent de  fédérer vos équipes :

    La fiche technique donne un cadre, une méthode, un processus de travail. Elle permet également la prise d’autonomie de vos équipes, elle est surtout un vrai levier managérial. A partir des fiches techniques tout peut être imaginé : Challenges, créativité, respect… Toutes les clés du manager sont à votre portée pour challenger votre équipe, créer du lien et les fédérer. Et donner du sens à leur quotidien et leurs actions.

    Elles vous permettent de  développer votre capacité d’investissement :

    Réaliser des fiches techniques, cela prend du temps, et le temps vous n’en n’avez jamais assez.Posez-vous la bonne question. Qu’est-ce qui vous coûte le plus cher ? Faire ou ne pas faire ?

    N’attendez pas de recevoir ce genre d’avis client…

    Commentaire authentique et anonymisé

    df conseil vous accompagne au quotidien avec des solutions efficaces et ludiques pour vous permettre de vous consacrer à l’essentiel, vos clients !

  • 8 points essentiels à valider avant d’ouvrir votre restaurant.

    Prenons quelques minutes maintenant pour lister les 8 points essentiels avant d’ouvrir votre restaurant. Une fois votre restaurant ouvert vous n’aurez plus de temps à perdre sur les formations et autres procédures administratives. Avant d’ouvrir votre restaurant sachez que 1 restaurant sur 2 déposera le bilan avant la fin de la 3ème année comptable…

    1 : définissez votre concept

    Définissez clairement votre concept, avant d’ouvrir votre restaurant posez-vous les vraies questions ! Peu importe le style de restauration que vous souhaitez faire, vos clients doivent savoir où ils mettent les pieds au premier coup d’œil !!! Un restaurant qui affiche des burgers, du couscous et de la paëlla suscitera d’entrée la méfiance. Une offre trop large éveillera également les soupçons sur la fraîcheur de votre offre. Définissez un concept clair, une offre FnB simple et accessible. Sachez vous démarquer de la concurrence sans jamais les copier. En revanche inspirez-vous de ceux qui réussissent. (Lire aussi mon article sur ce sujet)

    2 : soignez votre business plan

     Votre business plan doit refléter votre projet financier, c’est évident. Il doit aussi mettre en valeur la cohérence entre votre concept et le lieu d’implantation. Il doit prendre en compte l’adéquation projet / entrepreneur (vous !). Soyez vigilant de préserver l’équilibre de votre vie d’entrepreneur et de votre vie privée. 

    Laissez la part belle à votre concept qui sera décrit en détails dans votre business plan :

    • Une charte graphique
    • Un logo, un nom
    • Une atmosphère, une ambiance,
    • Un “Dresscode”, une promesse
    • et le plus important, l’ADN du concept.

    Le meilleur concept ne vaut rien s’il n’est pas adapté au monde qui l’entoure, le votre ! Imaginez un couple ayant 3 enfants en bas âge, à la tête d’un restaurant ouvert 7/7 midi et soir ? Inimaginable… Alors soignez bien votre business plan avant de signer quoi que ce soit…et d’ouvrir votre restaurant

    3 : l’étude de marché

    1 restaurateur sur 3 ferme ses portes dés la 1ère année à cause d’une étude de marché négligée ou absente .

    L’étude de marché vient compléter votre business plan. elle est indissociable à celui-ci. Elle doit être la plus précise possible avec :

    • Une étude INSEE
    • Une enquête terrain
    • Une identification de la concurrence
    • Une analyse de vos forces et de vos faiblesses (SWOT)
    • Un état des lieux du quartier : implantation, environnement
    • Connaissance des projets urbains
    • La fréquentation du quartier
    • Habitudes de la population

    Bref, mixez une étude macro et micro-économique, sociale et environnementale. Ce travail de fourmi vous donne l’occasion d’aborder des sujets que vous ne traiterez plus après l’ouverture et qui sont essentiels dans le montage de votre projet. Il légitime votre projet lorsque vous serez devant votre banquier, votre expert comptable, votre avocat.

    Une étude de marché de qualité démontre une bonne compréhension de l’environnement et permet surtout de valider votre concept et son emplacement.

    4 : le choix du local

    Achat ou location ? Création ou reprise d’un fond de commerce ?

    Ce sont de vrais questions ! Et la réponse vous appartient. Le choix du local est lié à votre projet et détermine votre besoin. Il faut distinguer deux choses : l’achat du fond de commerce ou l’achat des murs. Vous pouvez très bien louer un local et devoir acheter un fond de commerce au cédant. Et inversement vous pouvez louer un local qui n’a pas de fond de commerce. Dans ce dernier cas, il s’agit bien souvent de locaux neufs, faites attention, en général ce type de biens nécessitent un investissement initial en travaux de gros œuvres que vous n’avez pas avec l’achat d’un fond de commerce.

    Il faudra donc faire un choix : investir en travaux ou dans l’achat d’un fond de commerce existant (Attention, existant ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de travaux…). A cela s’ajoute la recherche d’une licence pour les débits de boissons, ce n’est pas toujours chose facile d’en déplacer une.

    5 : le choix du statut juridique

    Choisir son statut juridique est un travail indispensable qui revêt diverses facettes selon que vous êtes seul ou associés, et selon votre investissement personnel en temps et en argent. C’est le rôle d’un expert comptable ou d’un avocat de vous conseiller et de vous aiguiller. Ils vous aident à choisir le statut qui vous correspondra le mieux. Vous avez 3 principaux statuts juridiques qui s’offrent à vous :

    • la SARL (société à responsabilité limitée)
    • l’EURL (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée)
    • l’entreprise individuelle

    6 : équipez-vous de bons outils

    Les bons outils, vous en aurez besoin en cuisine, en salle mais également au bureau. Apportez de l’attention particulière à ce point, il vous fera gagner du temps et de l’argent rapidement.

    Un bon ouvrier à toujours de bons outils !

    Jacques PIC

    Le gros matériel :

    Il s’agit là des points chauds et froids de votre restaurant. C’est un investissement lourd en général amorti en 5 à 7 ans. Sachez que vous pouvez louer votre matériel, voir l’acheter d’occasion, cette pratique est habituelle et vous permet surtout d’alléger l’investissement global de votre projet.

    Le petit matériel :

    Ne sous-estimez pas cet investissement. Il n’y a rien de pire que de démarrer son activité sans avoir le bon matériel. La encore il se trouve facilement d’occasion si vous avez du temps à y consacrer, attention tout de même à l’état général.

    Les outils de caisse et de pilotage :

    Souvent réduits à peau de chagrin, les outils de caisse et de pilotage seront pourtant indissociables dans votre activité. Ils vous aideront à faire le lien entre votre budget prévisionnel et votre comptabilité réelle, à déterminer l’état de votre trésorerie, à identifier et mesurer vos indicateurs de gestions et de performances (KPI)

    7 : s’organiser comme un Chef !

    Ce métier, c’est 1001 détails quotidien qu’il faut savoir gérer !

    Pierre Gagnaire

    S’organiser comme un chef, ce n’est pas juste une métaphore. Ici réside une des clés de votre réussite. L’improvisation n’existe pas dans les métiers de bouches. Une commande non livrée, un employé malade, une grosse réservation de dernière minute…sans parler de problèmes techniques ! Voila ce que sera votre quotidien demain. Pour tout le reste, il vous faut être organisé comme un soldat partant en mission :

    • Gestion des achats
    • Planning du personnel
    • Evolution de l’offre
    • Organisations, consignes !
    • Suivi de la comptabilité
    • Animation des réseaux sociaux
    • Répondre aux clients

    Donnez-vous du temps pour vous reposer aussi. Se reposer… dans ce métier c’est compliqué, mais sans organisation c’est impossible !

    8 : les formalités administratives

    Les formalités administratives conditionnent votre date d’ouverture au public et vos premières entrées d’argent. C’est à dire votre besoin en fond de roulement. Anticipez le plus possible vos démarches avant d’ouvrir votre restaurant, elles sont nombreuses et chronophages :

    Enfin, si vous avez choisi cette voix PRENEZ DU PLAISIR !!! Vous choisissez plus qu’un métier, une passion ! Alors éclatez-vous ! Amusez-vous ! vos clients vous le rendront.

    df conseil est à votre disposition pour vous accompagner sur tout ou partie de votre projet pour faire de votre avenir une réussite.

    Les 8 points essentiels à valider avant d’ouvrir votre restaurant